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Si quand on a envie de courire dans les champs, de sauter pour attraper les polens qui vollent et tourbillonnent ... si dans ces lyriques envies, il fallait se restreindre à courire parmis les inconnus et attraper exponentiellement des suites et des suites d'abstractions qui nous font dériver vers des choses bien trop primitives ...
Ma tête s'emplie et bourdonne, me laissant souffrante de ne penser un seul instant à ce que j'aime plus que ma vie et plus que ce destin que je prépare ...
Car en vérité, je ne l'aime pas de mes yeux qui ne dénottent en elle qu'erreur et mensonge ... Mais c'est le regard de mon coeur amoureux qui à fait naître en moi la passion qui me ronge ...
Et dans ces moments ou le bonheur est délaissé pour vivre en apné dans un océan cruel d'incertitudes , il fait bon parfois d'entendre Shekspeare quelque part dans sa tête ... loin, très loin d'une invention napoléonnienne ou de certaines citations phylosophiques qui battent et débattent le tout et le rien ... qui ne parlent que de l'égoïsme des hommes, qui se perd dans ses propres certitudes sur la vie, le bonheur et l'amour ... certitudes qui deviennent fausses à la lumière de leur ignorance pour cette quète de la Vérité.
Plus tard je dormirai ... quand je serai apaisée d'être arrivée sur la plage après une si longue nage ... je m'allongerai sur le sable et laisserai ma fatigue emportée par le vent brûlant d'un début de Juillet ...
Un jour qui finit pour une vie qui commence, c'est peut être un chance ...
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