Chimères
Je vois le ciel marbré d'anges et de couleurs
Je sens les rose d'été et cette étrange torpeur
J'aime la musique du vent dans son air perdu
J'entends le souffle du printemps dans la mer déchu
J'extase mes sens par la magie de ces contrées
J'efface mes divergences par le fruit de ces étés
Parfumant mon c½ur à l'eau du bonheur
Chassant mes peurs du fléau de l'horreur
Evoquant mon désire dans la clarté du mot aimer
Rappelant ses sourires à la pureté du rire immaculé.
sethnefera
Dess elma. ( la fin en langue des airs )
Aujourd'hui soulagée, d'une algie immortelle
Maintenant séparée, d'une géhenne éternelle.
De toutes les ombres de l'enfer, je crie mes larmes,
J'expire enfin cette douleur, je jette mes armes.
La folie conduit les hommes vers l'avenir,
Moi, elle m'a annihilée et m'a fait martyre.
Je hais les hommes, j'honnis la population,
la destruction qu'ils sont, fission de création.
Je sondais ton regard, mais tu n'es plus mien,
Je considérais tes faits, mais tu n'es plus rien.
Désormais, ton âme erre mon ignorance,
Un vague goût de tuer, une saveur rance.
Je t'aimais, peut être, mais j'ai eu trop mal,
J'ai été mutilée, saccagé par cette flamme.
Cendre de la passion, enterré avec ta vie,
Aujourd'hui, à jamais, viager, je te maudis.
Sethnefera.
voilà, c'est tout ce que j'ai ( ou ce que je veux montrer ) pour le moment !